La réponse de Lacan à Wittgenstein. (Alexandre Bleus)
Il semble d’abord que l’auteur du Tractatus ne puisse être pris en défaut par un psychanalyste, celui-ci n’ayant affaire qu’à des paroles qui se dérobent. Il semble encore que la proposition qui prescrit de taire ce dont on ne peut parler rejoigne la réserve de l’analyste, assis derrière le divan sans rien affirmer. Il semble, de surcroît, que réduire le vrai à la tautologie revienne à faire place à l’inconscient, qui ne dit jamais rien de neuf.